Les alternatives existent 

Les opposants ne défendent pas l’immobilisme. Ils demandent un autre usage de l’argent public : modernisation des voies existantes, amélioration des TER, entretien du réseau, trains de nuit, meilleure organisation des circulations. Des scénarios de modernisation ont déjà été étudiés. Ils permettraient des gains de temps réels, avec beaucoup moins Lire la suite…

Un déni démocratique 

Le projet a été contesté lors des enquêtes publiques, avec une opposition massive. Malgré cela, il a été poursuivi à travers des Déclarations d’Utilité Publique. Les collectifs dénoncent un passage en force : avis défavorables ignorés, rapports critiques minimisés, recours juridiques longs et coûteux, décisions politiques maintenues malgré les alertes Lire la suite…

Une injustice sociale 

Les lignes à grande vitesse ne concernent qu’une petite partie des usagers du train. D’après les données relayées par les collectifs, les trains à grande vitesse représentent environ 5 % des usagers ferroviaires. Ce type d’infrastructure profite davantage aux cadres, aux métropoles, aux déplacements d’affaires et au tourisme qu’aux besoins Lire la suite…

Un projet financièrement bancal 

Le GPSO est estimé à au moins 14 milliards d’euros, hors inflation et réactualisations. Son financement repose notamment sur l’État, les collectivités territoriales et une contribution européenne non garantie. Les habitants paient déjà une partie de ce projet via des taxes locales, notamment la Taxe Spéciale d’Équipement. Cela signifie que Lire la suite…

Un bilan carbone inacceptable 

La LGV est souvent présentée comme un projet écologique parce qu’elle concerne le train. Mais le chantier lui-même aurait un impact carbone massif avant même la circulation du premier train. Selon les contre-analyses relayées par les collectifs, le chantier pourrait générer plusieurs millions de tonnes de CO2 équivalent. À cela Lire la suite…

Un désastre écologique

Le projet de LGV menace près de 5 000 hectares de terres agricoles, forêts et zones humides. Il fragmente les territoires, détruit des habitats naturels et traverse plusieurs zones protégées, dont 8 sites Natura 2000. La Vallée du Ciron est l’un des exemples les plus symboliques. Elle abrite une biodiversité Lire la suite…