Le GPSO est estimé à au moins 14 milliards d’euros, hors inflation et réactualisations. Son financement repose notamment sur l’État, les collectivités territoriales et une contribution européenne non garantie.

Les habitants paient déjà une partie de ce projet via des taxes locales, notamment la Taxe Spéciale d’Équipement. Cela signifie que des milliers de contribuables financent une infrastructure dont l’usage bénéficiera surtout à une minorité.

Les grands projets d’infrastructure connaissent souvent des dépassements de budget importants. Le risque est donc simple : faire payer toujours plus les collectivités et les habitants pour un projet dont l’utilité réelle est contestée.

Source : https://www.lgvnonmerci.fr/enjeu-economique-et-financier/