La LGV est souvent présentée comme un projet écologique parce qu’elle concerne le train. Mais le chantier lui-même aurait un impact carbone massif avant même la circulation du premier train.

Selon les contre-analyses relayées par les collectifs, le chantier pourrait générer plusieurs millions de tonnes de CO2 équivalent. À cela s’ajoute la destruction de milliers d’hectares de forêts, pourtant essentiels comme puits de carbone.

L’argument du “report modal”, c’est-à-dire le transfert de passagers ou de marchandises depuis la voiture ou l’avion vers le train, reste insuffisamment démontré. En clair : on détruit maintenant, on pollue maintenant, pour des bénéfices climatiques futurs incertains.

Source : https://www.lgvnonmerci.fr/enjeu-climat/