Le projet de LGV menace près de 5 000 hectares de terres agricoles, forêts et zones humides. Il fragmente les territoires, détruit des habitats naturels et traverse plusieurs zones protégées, dont 8 sites Natura 2000.
La Vallée du Ciron est l’un des exemples les plus symboliques. Elle abrite une biodiversité exceptionnelle : espèces protégées, zones humides, forêts anciennes, milieux fragiles. La promesse de “compenser” ces destructions ne répond pas au problème : on ne recrée pas en quelques années des écosystèmes construits sur des siècles.
Dans un contexte d’effondrement du vivant, de sécheresses et de pression sur les terres agricoles, ce projet va à contresens des urgences écologiques.
Source : https://www.lgvnonmerci.fr/
