Les lignes à grande vitesse ne concernent qu’une petite partie des usagers du train. D’après les données relayées par les collectifs, les trains à grande vitesse représentent environ 5 % des usagers ferroviaires.
Ce type d’infrastructure profite davantage aux cadres, aux métropoles, aux déplacements d’affaires et au tourisme qu’aux besoins quotidiens des habitants. Pendant ce temps, les petites lignes, les TER, les trains de nuit et les gares de proximité restent sous-investis.
La question est donc politique : veut-on financer une mobilité rapide pour quelques-uns, ou un réseau ferroviaire fiable, accessible et utile au quotidien pour le plus grand nombre ?
Source : https://www.lgvnonmerci.fr/
